Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 21:04
 

     Je vous encourage à lire le jourmal la marseillaise, c'est le seul journal qui nous fait une belle couverture, en ce moment quotidienne, sur le GP la Marseillaise et l'Etoiles de Besseges!

L'article suivant est sur leur site internet ou vous trouverez toutes les infos

pas mal trouvé cet article, ça fait peur hein collèèèèèègue héhéhéh c'est pour ça que je ne l'ai jamais faite cette course éhéhéh

au fait ouverture de la saison samedi prochain,avec la cyclo de l'Etoile de Besseges, il y a inscrit  : Serge le lyonnais , Dany, qui nous a rejoint, Dany ne nous deçoit pas ... éhhéhé.. je met la pression et votre redacteur ( non moi je ne suis pas entrainé, je ne viens pas pour faire un temps etc etc c'est ce que dit les 400 engagés, mon oeil éhéhéhhéhéhéhhé)

 

extrait article la marseillaise    
"23-01-2012     "La consolation du vaincu ?   
     
En 2008, Hervé Duclos-Lassalle remporte, sur le Vieux-Port sa deuxième et dernière victoire en pro. A l’été, son premier (et unique) Tour de France tourne court à la suite d’une chute dans la première étape.
En 2008, Hervé Duclos-Lassalle remporte, sur le Vieux-Port sa deuxième et dernière victoire en pro. A l’été, son premier (et unique) Tour de France tourne court à la suite d’une chute dans la première étape.
 
Depuis 1989, et sa réapparition en tant que tel au calendrier UCI, le Grand Prix la Marseillaise a marqué, souvent, les trois coups de la saison sur route en Europe, et toujours l'ouverture des hostilités en France. Comme toute date « remarquable », elle engendre sa part de légende, fût-elle noire. Voilà une belle occasion pour se replonger dans l’histoire de l’épreuve et de ses vainqueurs.

Un Roy maudit ?

30 janvier 2011 : Jérémy Roy s'impose en solitaire sur le boulevard Michelet, devançant Sylvain Georges, et Romain Feillu, qui règle le gros du peloton. Si ce dernier souligne la difficile montée de l'Espigoulier ou la nouvelle donne qu'impose l'interdiction des oreillettes pour expliquer l'échec des poursuivants, il confie à nos confrères de velochrono.fr : « Il y a comme une malédiction qui s'abat sur les récents vainqueurs de la Marseillaise. (...) L’an dernier Hivert gagnait, ensuite il a un problème au genou puis il fait une mauvaise chute. En 2009, Pauriol se casse la clavicule sur Paris-Nice. En 2008, Duclos-Lassalle abandonne le Tour dès la 1ère étape et en 2007, Jérémy Hunt ne court plus à cause du boycott d’Unibet. »

Souviens-toi, l'été dernier...

Quant à Jérémy Roy, il ne lèvera plus les bras en 2011. Un constat qui amusait Marc Madiot le 10 décembre dernier : « la Marseillaise, c'est une belle course, j'adore. Il faut la faire, il faut être compétitif, il faut presque gagner... mais faut pas gagner ». Le manager de la FDJ explique qu'il s'agit « d'un vieux truc, de l'époque où (il était coureur) chez Renault avec Guimard. »
Sans remonter au début des années 80, arrêtons-nous sur la période 1989-2011. Après la thèse, parfaitement exposée par Romain Feillu, voyons l'antithèse. N'est-ce pas en remportant en 2008 la seconde victoire de sa carrière pro à Marseille que le malheureux Hervé Duclos-Lassalle s'est ouvert pour la première (et dernière fois) les portes d'une participation au Tour ?
Jérémy Roy, dernier lauréat, est peut-être « chat noir » avec une 2e place dans la 1ère étape de Paris-Nice et une cruelle échappée dans la 13e étape du Tour. Mais il est élu super combatif de la Grande Boucle et collectionnera les louanges. « Faire un beau Tour de France comme ça, on en rêve tous. Je me suis un peu révélé au grand public. Et je resigne pour la même année en 2012, y compris pour la Marseillaise », déclarait le Tourangeau il y a peu.

Raisonnement par l'absurde

Prenons ensuite le maudit de 2009, Rémi Pauriol. L'an dernier, le Lambescain ne gagne pas devant le Stade Vélodrome : il est meilleur grimpeur de Paris-Nice mais son Tour de France tourne court... à la suite d'une nouvelle chute (7e étape).
Au rayon « vaut mieux faire 2e », Laurent Fignon débute 1989 par une 2e place. Il réalise le doublé dans Milan - San Remo et remporte le Giro, mais sa saison restera à jamais associée au mano a mano qui l'opposa à Greg LeMond dans le Tour, et qui tourna en sa défaveur. Pour 8 secondes.
Le Belge Wilfried Nelissen est l'un des meilleurs sprinteurs au monde en 1994. 2e du GP la Marseillaise, il totalise dix victoires en arrivant sur la Grande Boucle, où il est pris dans la chute d'Armentières. Traumatisme crânien et fin de saison.
En 1997, Richard Virenque est au sommet de son art. Sa victoire dans le GP d'Ouverture n'est qu'un avant-goût de la saison qu'il va réaliser. Le Varois signe une victoire d'étape, une 2e place du général (son meilleur classement) et un maillot à pois dans le Tour. En 1998, il manque le doublé dans la Marseillaise, battu d'une demi-roue par Marco Saligari. En juillet éclate l'affaire Festina...       "
        
GAEL BIRAUD
 

   
 
 
 
 
 
 
     
       
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Par fred vcpm ufolep
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Recherche

Présentation

Catégories

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés